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vendredi 26 février 2016

Simon Evans | “Not Not Knocking On Heaven’s Door”

Palais de Tokyo.


Notes de vie.

 

Simon Evans (le nom du duo d’artistes), Simons Evans et Sarah Lankan donc, font de leur quotidien le sujet d’une œuvre sur papier, ou plutôt une œuvre de papier, de notes.

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©Simon Evans. Courtesy Palais de Tokyo.
Simon Evans, c’est un duo qui porte un seul nom, une identité à la Janus qui à partir des résidus personnels du quotidien compose des collages.

Ces collages sont comme des murs d’images à la Facebook, des plans qui sont comme autant de labyrinthes des états d’esprit ou encore des To Do List et des » Mandala » idiosyncrasiques.



Il y aussi des mosaïques composées avec des notes passées au broyeur avec lesquelles les deux artistes, ou l’entité Simon Evans, représentent des paysages symboliques, telle cette chute d’eau, évoquant évidemment le devenir, les flux de conscience, etc.
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©Simon Evans. Courtesy Palais de Tokyo.

L’exposition assez modeste est conçue elle même comme un labyrinthe et est baignée dans une faible lueur aussi douce et chaude qu’une matinée ensoleillée.
Ce manque de contraste général rend la lecture « voyeuriste » de ces fragments de vie très difficile, il faut se rapprocher si près pour discerner les messages toujours partiels ou presque effacés, que les visiteurs donnent l’impression de vouloir tendre l’oreille à un message inaudible.

On est entre le selfie, le journal et une géologie du présent.

C’est à voir au Palais de Tokyo
Du 19 février au 16 mai 2016.


Note : Simon Evans et Sarah Lennan ont été lauréat du Prix Canson en 2014. Ils sont nés respectivement en 1972 et 1984.


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©Simon Evans. Courtesy Palais de Tokyo.



Voir aussi:

  • ©Simon Evans
  • Courtesy Palais de Tokyo



mercredi 9 décembre 2015

Ragnar Kjartansson au Palais de Tokyo



Ragnar Kjartansson fait du Palais Tokyo un mausolé de la banalité.



Ragnar Kjartansson a installé au Palais de Tokyo un parcours onirique, mystérieux et plutôt ironique sur la platitude des modes de vie occidentaux.
ragnar-kjartansson, palais-de-tokyo, seul-celui-qui-connait-le-desir, 2015
Une illustration de la fameuse formule de Shakespeare:
"All the world's a stage, And all the men and women merely players; They have their exits and their entrances, And one man in his time plays many parts..." As You Like It, acte II, scène 7.
L'on voit dans ce cheminement qui mime celui d'une vie la recherche de ce qui pourrait magnifier la vie. Mais ici l'obscurité du lieu d'exposition, les espaces vides entre les installations solitaires et les deux acteurs qui déambulent à horaires réguliers pour se rencontrer sur une placette de pacotille scandent plutôt l'isolement, la déréliction, l'absence de transcendance si ce n'est l'espoir banal d'une passion amoureuses.
Passion amoureuses qui se déclinent dans différents tableaux d'un quotidien stéréotypé et asphyxiant. Finalement le plus marquant dans ce parcours est le lieu lui même et la façon dont il est utilisé. Les grands poteaux de béton et le dépouillement des artifices décoratifs font comme un temple funéraire au récit de la banalité des vies et de leurs rêves tous aussi médiocres.
"Sometimes you need to add a little theatre to life and vice versa", Ragnar Kjartansson.

A voir au Palais de Tokyo



ragnar-kjartansson, palais-de-tokyo, seul-celui-qui-connait-le-desir, 2015




A lire aussi:



  • Bruce Nauman

  • John Giorno

  • L’ordre des lucioles

  • Chiharu SHiota

  • David Altmejd

  • mercredi 7 octobre 2015

    Thomas Ruff. L’image photographique ne serait-elle qu’un beau simulacre ?


    Thomas Ruff et le corps même de la Photographie


    Thomas Ruff (né en 1958),

    a été l’élève de Bernd et Hilla Becher. Il a adopté de ses professeurs illustres la frontalité de la photographie et l’aspect « objectif ».
    Bernd et Hilla Becher sont des tenant de « la nouvelle objectivité » héritée du Bahaus, dont Laszlo Moholy Nagy est l’illustre représentant. Ce dernier pensait que l’appareil photographique serait susceptible de donner une vision objective et sans affect de la réalité.

    abstract, photogram, thomas-ruff, photography, conceptual-art, david-zwirner.905

    En effet Bernd et Hilla Becher dans leur archivage d’une certaine architecture industrielle promise à la disparition, pensait _en adoptant une méthodologie stricte_ donner une vision objective. Ils ont donc procédé à la sauvegarde photographique de châteaux d’eau et autres structures industrielles en respectant une méthode unique et rigide, à savoir clichés par temps gris afin d’éliminer toute ombre, frontalité, format constant et prise de vue en noir et blanc.
    thomas-ruff, photography, coneptual-art, art-contemporan, david-zwirner, portraits, 1988Thomas Ruff dés ces premières œuvres fit sienne cette méthode. Mais d’emblée il introduisit un caractère fictionnel à son travail, soit en reprenant des procédés existants qu’il détourne, soit en réutilisant des images existantes.
    Pour Thomas Ruff la manière « objective » héritière du Bahaus n’est au fond qu’un « style ». Ses anciens maîtres lui reprochèrent immédiatement de ne pas travailler avec des orignaux et de tomber dans le mimétisme.
    Or c’est précisément la marque de fabrique du travail de Thomas Ruff. L’œuvre de Thomas Ruff reprend l’idée d’archivage et d’archéologie de l’image mais en insistant toujours sur la part d’équivoque de toute fabrication d’image. Une image ne peut être détachée des son texte historico culturelle comme du procédé qui a permis de la produire.
    Thomas Ruff se penche donc sur une multitude de procédés de création d’images. A chaque fois il les décontextualise et montre que toute image est une construction, d’une certaine façon une fiction. C'est une démarche commune à beaucoup dans l'art contemporain.
    Les premières œuvres de Thomas Ruff sont par exemple la reproduction détournée d’éléments d’architecture banals, ou encore des clichés de photographies d’identité (1986/1991) géants à « voir » comme une négation de ce que devrait être un portrait, la représentation d’une personne. La série « Portraits » n’est qu’un style formel qui ne dit rien. Quant au contexte historique il n’est pas insignifiant puisque cette série a été crée à l’époque de la bande à Baader et du contexte hyper sécuritaire de l’époque.

    nacht, 1992, thomas-ruff, david-zwirners, photography, conceptual-art

    Depuis Thomas Ruff a exploré de très nombreux autres territoires.
    La série « Jpeg » procède par « collection » d’images internet décortiquées pour ce qu’elles sont en tant que support : un ensemble de pixels. Thomas Ruff en réduit donc la définition en les compressant en fichiers de 100k pour ensuite en faire d’immenses tirages abstraits mais lisibles à la « bonne » distance.
    mars, thomas-ruff, david-zwirners,  photography, conceptual-art

    La série « m.a.r.s » est constituée d’images de la NASA (en téléchargement libre) retravaillées pour en changer l’angle apparent de perception, l’angle de prise de vue. On passe de panoramiques à des visions « perpendiculaires » à la façon d’une prise de vue standard.
    La série « Sterne » réutilise des images de télescope.
    La série « Cassini » est composée d’image se Saturne colorisées.
    La série P.H.G réinvente les photogrammes de Art Siegel en s’inspirant également de Laszlo Moholy-Nagy. Mais Thomas Ruff ne procède pas manière traditionnelle en déposant sur la surface sensible des objets dont ne resteront que les ombres. Il crée tout un système à partir d’un logiciel 3D qui simule le procédé traditionnel.
    Le trait commun de toute ces séries est évidemment la mise en exergue du medium lui même. Ce qui est représenté devient annexe. Pour parvenir à ses fins Thomas Ruff procède par « décontextualisation », emprunt, délégation, et réduction de l’image. Soit en exhibant le procédé en le réduisant à son plus petit dénominateur commun. Soit Thomas Ruff altère l’approche « objectiviste » en apportant un aspect esthétique étranger à l’intention initiale mais intiment lié au medium
    Thomas Ruff sait bien que la belle innocence de Moholy Nagy n’existe plus. Avec l’ère numérique le doute sur l’authenticité c’est généralisé et est devenu banal. Thomas Ruff cherche par ses distanciations au représenté et son analyse au plus près du procédé technique à définir ce nouveau statut de l’image foncièrement factice. L’on pressent chez Thomas Ruff un étrange attachement à une catégorie esthétique si discréditée de la « beauté » intrinsèque de toute image en tant que pur médium.

    phg, photogram, thomas-ruff, photography, conceptual-art, david-zwirner.905

      “Most of the photos we come across today are not really authentic anymore. They have the authenticity of a manipulated and prearranged reality. You have to know the conditions of a particular photograph in order to understand it properly.” _Thomas Ruff.

    Articles similaires


    ©Thomas Ruff
    Courtesy galerie David Zwirner

    ARTEFIELDS | Art Sighting !
    Art contemporain.

    vendredi 3 juillet 2015

    Sylvie Bonnot, paysages, photographie et origami.

     

    SYLVIE BONNOT : Topographie subjective et photographie.


    sylvie-bonnot, photographie, origami, plasticien, art-contemporain

     

    Sylvie Bonnot (née en 1982),

    Est une photographe/plasticienne qui procède à une sorte de topographie subjective. Une démarche très intéressante sur l’espace et sa représentation, en l'occurrence l’une de ses formes archétypales : le paysage.
    Sylvie Bonnot parcourt le monde pour revenir dans son atelier avec de magnifiques photographies majoritairement en noir et blanc. Alors commence un travail de reprise des clichés accumulés. Elle dessine au cutter,  revient à l'huile, plie les tirages ou les prolonge hors cadre dans des installations qui sont autant de lignes dessinées s’échappant du paysage fixé sur papier.

    EN SAVOIR PLUS.


    Sylvie Bonnot fait partie des artistes sélectionnés dans le cadre de la 15° édition du PARCOURS SAINT GERMAIN DES PRES.
    Elle sera exposée chez Alain Ducasse : Le Chocolat.
    Représentée par la galerie Ségolène Brossette.
    "Poésie de la matière" | 22.10>>02.11.15

    mardi 9 juin 2015

    CLEMENT VALLA | NEO_ARCHEOLOGIE

    clement valla

    CLEMENT VALLA | NEO_ARCHEOLOGIE

    Clément Valla (architecte et designer de formation) est comme un archéologue qui cherche à préserver les failles techniques que Google tente de rectifier pour donner de la terre une image "cohérente", lisse, nettoyée des aspérités et des contradictions produites par la multiplicités des sources de données incompatibles entre elles (images aériennes/modèles 3D).



    Dans « The Universal Texture Recreated », Clément Valla va jusqu'à reproduire avec des moyens volontairement rudimentaires - « low tech » - les images distordues de Google Earth. En soulignant ainsi l'origine technique des aberrations visuelles, il met en évidence le concept "d'Universal Texture", l'algorithme qui redessine le monde de l'ère numérique.



    Prenant le contre-pied du placement de textures sur des modèles 3D de notre environnement, Clément Valla dans « 3d-maps-minus-3d » reprend les textures à plat sans les modèles censés les recevoir. Il continue par cette démarche à déconstruire et souligner la virtualisation du réel, sans pour autant délivrer de message particulier, par pure analyse tel un scientifique pratiquant une dissection.

    clement valla

    Clément Valla poursuivant sa démarche avec rigueur procède par dissociation dans "Wrapped terracotta neck-amphora (storage jar)" en séparant la l'image photographique imprimée et le volume/modèle 3D qui est alors recouvert de manière décalée sa propre texture projetée.

    clement-valla, wrapped-terracotta


    Dans la série « « Seed Drawing », Clément Valla poursuit sa démarche d’exploration de l’ère numérique en faisant appel à « Amazon Mechanical Turk », une plateforme « collaborative » de « co-workers » anonymes qui louent leur force de travail contre une somme modique. Ici Clément Valla a demandé à cette myriade invisible de reproduire dans une grille un motif rudimentaire.





    Dans « Surface Survey », Clément Valla procède à la numérisation de pièces archéologiques et les restitue telles qu’elles sont saisies par le scanner 3D, c’est à dire sous formes de nuages de points qui aboutissent à des formes neutres et éclatées, dépourvues de leurs textures. Ces objets « néo-archéologiques » sont exposés comme des reliques d’un futur encore inexploré.



    VIK MUNIZ | Les Mandalas des FavelasTitre de l'article

    VIK MUNIZ | Les Mandalas des Favelas

    vik muniz


    Vik Muniz (né en 1961 à Sao Paulo, Brésil) vit et travaille à Brooklyn, USA.
    L'artiste plasticien et photographe reprenant une longue lignée d'artistes travaillant depuis les rejets de la société de consommation de masse recréer à l'instar du pop art à partir d'objets banals, trouvés, détritus ou matières diverses (sucre, chocolat, etc.) de grandes icones populaires de l'art ou des médias.
    Les répliques de Vik Muniz ne respectent jamais dans le détail les référents, seules les grandes lignes de l'œuvre originale sont reproduites. Dans les détails, c'est un chaos tridimensionnel de matières variées, en passant de pièces de puzzle à des matières organiques.

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    L'héritage du dadaïsme, des « merz »@ de Kurt Schwitters ou encore la filiation à Marcel Duchamp, pour les collages et les décalages discursifs est évident. D'autant plus qu'il y a dans la démarche de Vik Muniz une volonté critique très forte. De même ce recyclage de matières fait bien entendu penser à Rauschenberg avec la même volonté d'enracinement sociologique.
    Cependant Vik Muniz va plus loin puisque toutes ces œuvres sont promises à la destruction et ne garderont pour trace qu'une prise de vue photographique. Ultime reproduction dans un circuit de recyclage qui met en abime la question de l'image vernaculaire, de la matière brute ou manufacturée et de la mémoire collective.

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    La démarche de Vik Muniz est d’autant plus radicale que chacune des ses productions exige souvent un travail colossal. Il a ainsi demandé à des personnes vivant du ramassage d’ordures dans la plus grande décharge du monde : Jardim Gramacho, près de Rio, de réaliser des reproductions d'œuvres de David, Goya ou Michel-Ange. Le travail accompli tout fut détruit après la fixation sur pellicule du travail réalisé.

    Les tirages photographiques ont néanmoins été ensuite vendus chez Sotheby’s, ce qui a permis à la communauté de récupérer de la vente 250 000 $.

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    Les œuvres qui ont propulsé Vik Muniz sur la scène internationale de l'art contemporain :

    Pictures of Chocolate, 1997.
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    Pictures of Junk, 2006.
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    Le travail de Vik Muniz procède donc un peu à la manière d’un Mandala. Un support de « méditation » en trois dimensions fruit d’un long travail fastidieux et minutieux, promis à la « destruction » ou plutôt au retour dans le flux sans fin des signes, de la matière, de l’impermanence de toute chose.



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    mardi 26 mai 2015

    BRUCE NAUMAN | Fondation Cartier.

    BRUCE NAUMAN | Fondation Cartier.


    « Fondamentalement, mon œuvre est issue de la colère que provoque en moi la condition humaine. Ce qui me met en fureur, c’est notre capacité de cruauté, la faculté qu’ont les gens d’ignorer les situations qui leur déplaisent. Ce qui me fascine aussi, c’est de voir comment la colère ordinaire, et même la haine que l’on peut ressentir pour quelqu’un, se transforme en haine culturelle. » _ Bruce Nauman.


    bruce-nauman, anthro

    Bruce Nauman, Anthro / Socio (1991).

    A deux pas de la fondation Cartier, dans la rue Emile Richard qui longe le cimetière Montparnasse, il y a quelques SDF - mot bien aseptisé qui ôte jusqu’à la misère au clochard - certains alcoolisés maugréent, braillent des insultes ou vous lancent des regards torves. Ces invectives sonnent comme autant d’appels, des « feed me ! » « Help me ! » « Eat me ! » « Hurt me ! », etc. dont l’installation de Bruce Nauman est comme le reflet glacial et minimaliste dans un édifice tout aussi acéré de la culture. Voilà à quoi fait penser cette installation, en çela elle a probablement réussi puisqu’elle nous interpelle. En effet, la pièce consiste en un concert vociférant et répétitif d'appels à l'aide d'un homme au visage crispé et projeté tantôt à l'endroit, tantôt à l'envers.

    bruce-nauman, carrousel
    Bruce Nauman, Carrousel.
    Le carrousel, installé de façon apparemment saugrenue dans la même salle que Anthro / Socio, s’y trouve finalement après réflexion bien à sa place. Ce manège morbide d’animaux suspendus par le cou et traînant leurs pattes arrières sur le sol au point d’y laisser une trace dérisoire vient bien en complément des appels désespérés et primaux de l’installation Anthro / Socio. Dans leur cercle mécanique de mort, ils sont tout aussi isolés et désespérants.
    bruce-nauman, untitled
    Bruce Nauman, Untitled, (1970/2009).
    Dans la dernière salle, une installation de prime abord plus légère : deux danseuses se tenant par les mains tentent de tourner par la seule force de leur corps autour de l’axe d’une horloge schématisée par plusieurs cadrans. Mais elles ne parviennent pas à se synchroniser et leur efforts répétés semblent voués à l’échec. Eternel retour, mort et temporalité, impermanence, fatigue, éloignements et agrippements, unions, désunions sont autant d’images de notre condition dédoublée et répétée en deux projections également désynchronisées. Il s’agit probablement de la pièce la plus subtilement dérangeante pour peu que l’on s’y attarde.
    bruce-nauman, rogers
    Bruce Nauman, Mr Rogers, (2013).
    Quant à la pièce du rez-de-chaussée, elle est de la même veine. La pièce consiste en une installation vidéo mettant en scène le jeu répété qui consiste à tenir trois crayons par les seules extrémités de leur mine, apprentissage, échec et recommencement, mais heureusement le chat, Mr. Rogers, remet un peu d’ironie là-dedans !Finalement si on le temps de s'imprègner, ces quatre installations sont saisissantes et constituent un discours muet particulièrement efficace.

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    vendredi 23 janvier 2015

    ARC | Flux | David Altmejd | 2015

    Flux, David Altmejd.

    Derniers jours de l'exposition Flux, de David Altmejd à l'ARC, Musée d'art moderne de la ville de Paris.

    Quelques photographies de la visite ici : http://bit.ly/1D0koTq

    En savoir plus : http://bit.ly/1yTh4bZ











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    mardi 23 décembre 2014

    | ANISH KAPPOR | Au Chateau de Versailles.


    Anish Kappor au Château de Versailles.
    December 24, 2014.

    Anish Kapoor a été selectionné pour une exposition solo au Chateau de Versailles.
    http://nyti.ms/1HB0uzE

    Anish Kapoor, est un plasticien britannique, né en Inde, Bombay, le 12 mars 1954

Le site de l'artiste :
    http://bit.ly/1HAZjA5

    By : Artefields.